COMMISSION NATIONALE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES DU CAMEROUN

Publication officielle du rapport d’activités et du rapport sur l’état des droits de l’homme au Cameroun en 2015 de la commission nationale des droits de l’homme et des libertés C’est dans un document volumineux de 126 pages que les commissaires

aux droits de l’homme ont étalé leurs activités pour le compte de l’année 2015. La cérémonie qui a consacré cet évènement a été très courue avec notamment la présence de quelques membres du gouvernement, des corps constitués et de beaucoup d’acteurs de la société civile. Dans l’ensemble ce rapport fait ressortir les grandes tendances de la situation des droits

Publication officielle du rapport d’activités et du rapport sur l’état des droits de l’homme au Cameroun en 2015 de la commission nationale des droits de l’homme et des libertés C’est dans un document volumineux de 126 pages que les commissaires aux droits de l’homme ont étalé leurs activités pour le compte de l’année 2015. La cérémonie qui a consacré cet évènement a été très courue avec notamment la présence de quelques membres du gouvernement, des corps constitués et de beaucoup d’acteurs de la société civile. Dans l’ensemble ce rapport fait ressortir les grandes tendances de la situation des droits économiques, sociaux et culturels, des droits civils et politiques, et ceux des groupes vulnérables. Dans son allocution le docteur Chemuta Divine Banda président de la commission a relevé quelques difficultés rencontrées comme les moyens limités pour mener à bien les tâches. Il a évoqué aussi le caractère pléthorique  de son équipe et émis le vœu que le chef de l’Etat se penche sur la question en affectant des membres disponibles à plein temps. A la question de savoir pourquoi la publication du rapport de l’année 2015 en fin 2016, le président de cette institution à relevé le manque de disponibilité de certains de ses membres et le problème lié au manque de collaboration constaté sur le terrain. Mais aussi, il a promis une nette amélioration pour l’exercice 2017 ; quand on sait que sur les 826 cas d’allégation de violations des droits de l’homme sur lesquels s’est penchée la commission en 2015, plusieurs centaines, voire la grande majorité a connu un dénouement positif ponctué par des arrestations, des sanctions et autres formes d’épilogues. Les commissaires ont noté que les atteintes aux droits à la propriété étaient les plus récurrentes  avec 197 cas enregistrés. Au final, nul ne peut à ce jour douter de l’efficacité de la commission nationale des droits de l’homme et des libertés du Cameroun.

COMMISSION NATIONALE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES DU CAMEROUN

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