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Depuis leur retour au pays, les joueuses font le pied de grue à  l’hôtel. Elles refusent les 50.000 naîras (65.000 francs CFA) que leur propose l’Etat nigérian. Décidemment le problème des primes n’est pas une pathologie typiquement

camerounaise. A peine avoir ravi le trophée de la 10ème édition de la Can féminine Cameroun 2016 aux lionnes indomptables, les Super Falcon du Nigéria font face à la difficile équation des primes. En effet Oparanozie et ses coéquipières soutiennent que leur prime qui s’élève à environ 65.000 francs CFA par joueuse n’est pas en adéquation avec leurs exploits. Cela s’avère d’autant plus

Depuis leur retour au pays, les joueuses font le pied de grue à  l’hôtel. Elles refusent les 50.000 naîras (65.000 francs CFA) que leur propose l’Etat nigérian. Décidemment le problème des primes n’est pas une pathologie typiquement camerounaise. A peine avoir ravi le trophée de la 10ème édition de la Can féminine Cameroun 2016 aux lionnes indomptables, les Super Falcon du Nigéria font face à la difficile équation des primes. En effet Oparanozie et ses coéquipières soutiennent que leur prime qui s’élève à environ 65.000 francs CFA par joueuse n’est pas en adéquation avec leurs exploits. Cela s’avère d’autant plus difficile quand on sait que les lionnes du Cameroun qui n’ont même pas soulevé le fameux trophée nagent dans les millions avec  à la clé une réception offerte par le couple présidentiel. Les Nigérianes réclament aussi leurs arrières de la glorieuse expédition namibienne. Le gouvernement dans son souci de sauver l’image du pays a entrepris de pourparlers avec les joueuses. On sait que le président de la République fédérale du Nigéria Mohamadou Buhari avait décidé de réduire le train de vie de l’Etat et de réduire les primes des différentes délégations sportives, tout ceci avait-il déclaré, servirait à booster l’économie locale.

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