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Malgré les équipes dépêchées par le chef de l’Etat, les populations des régions Nord-Ouest et Sud-Ouest du Cameroun montent d’un cran en criant au sécessionnisme. Une déclaration qui foule au pied les propos de Paul Biya lors de son

traditionnel discours, à savoir : « le Cameroun est un et indivisible ». En effet, depuis le lancement de leurs mouvements d’humeur, les procédures de pourparlers n’ont pas porté leurs fruits. Des ministres ridiculisés, des émissaires refoulés, des élèves battus pour avoir tenté de renouer avec le chemin de l’école, des bureaux vandalisés. Le vacarme a laissé place à la ville

Malgré les équipes dépêchées par le chef de l’Etat, les populations des régions Nord-Ouest et Sud-Ouest du Cameroun montent d’un cran en criant au sécessionnisme. Une déclaration qui foule au pied les propos de Paul Biya lors de son traditionnel discours, à savoir : « le Cameroun est un et indivisible ». En effet, depuis le lancement de leurs mouvements d’humeur, les procédures de pourparlers n’ont pas porté leurs fruits. Des ministres ridiculisés, des émissaires refoulés, des élèves battus pour avoir tenté de renouer avec le chemin de l’école, des bureaux vandalisés. Le vacarme a laissé place à la ville morte. Déjà dans la matinée de lundi ce sont des scènes de violence que les internautes ont vécues. Des enfants évacués « manu militari » des établissements scolaires. Au moment où nous mettons sous presse nos articles, il est parvenu dans notre rédaction qu’un appel aurait été lancé pour demander aux ressortissants anglophones installés dans les régions autre que le Nord-Ouest et Sud-Ouest de tout abandonner pour retourner dans leur village d’origine. Car, selon des avis recueillis, l’école ne leur a rien apporté depuis plus de 30 ans. Des têtes bien faites et bien pleines qui n’ont pas trouvé de travail. « Nous pouvons vivre sous embargo pendant 5 ans, l’école dans laquelle nous poussons nos enfants, ne leur a rien donné ; pas de recrutement et quand bien même, il y’en a ; ils se font dans les réseaux » nous confiait un manifestant. L’on comprend que le peuple anglophone n’en peut plus et exprime le malaise que vivent les camerounais d’en bas.

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